Les Editos déjà parus

L’Edito du 8 mai 2010

Le blog évolue, c’est une nécessité face au petit succès qu’il renconre. L’Edito sera le billet qui paraitra régulièrement en fonction de l’actualité et des nouvelles recueillies par tous les coorespondants du blog. Les commentaires qui suivent les articles publiés sont très précieux. C’est eux qui apportent les éléments, au départ souvent discrets, qui après coup s’avèrent essentiels. Un exemple: M. Robert Hermann pensait que ses déclarations annonçant le plan piscine de la CUS, paru dans les DNA, passeraient sans difficultés. Et qu’avons nous vu? Une formidable réaction de la part de personnes dont ont ignorait l’existence. Il y a eu la pétition déposée au Boulevard de la Victoire, la création sur Facebook « des amis des Bains Municipaux de Strasbourg », etc…

Cette opposition, aux arguments plus que consistants répond à l’inconséquence produite par ceux qui pensent toujours mieux penser que le peuple. Voilà qui fait du bien.

Mais la vigilance est de mise. Par exemple que dire de la subvention de 660 000 Euros allouée au projet Biocluster ( cf. les DNA du samedi 8 mai, « Ancien Haras. La subvention qui fait débat »)? Répondre à cela est délicat. Car dès que l’on touche à la santé et dire que l’on est contre vaut comme injure ou presque.

Pour nous, cette subvention offerte à un club privé, au delà des bons sentiments affichés est choquante! Sans compter que les chercheurs, qu’on sait pauvres en France, méritent mieux: un vrai soutien pour qu’ils puissent mener à bien leurs recherches dans les labos.

Quant à la santé plusieurs perspectives s’offrent à elle. Celle du remède, mais aussi celle de la prévention. A cet égard, un commentaire paru dans le blog est plus qu’éclairant. Et son rédacteur, Didier, n’est pas le derniers des venus. Il faut le lire (commentaire paru après la « Lettre ouverte aux Responsables Politiques de Strasbourg, 1/05/10). Et qui sait, peut être que 660 000 Euros pourraient, avec la même facilité, être promis par exemple à ce qui était l’idée proposée par la FFN, d’offrir une couverture hivernale pour la piscine du Wacken. Et dès lors économiser beaucoup ( et surtout en prévenant les bronchites et sinusites à venir) en s’épargnant la construction d’une piscine nordique aux dimensions réduites.

L’Edito du 16 mai 2010

Tout d’abord ayons une pensée pour les vrais amoureux du football. Nous nous associons à leur tristesse. Mais cet échec illustre bien le malaise qui touche la ville de Strasbourg.

Et surtout constatons. « Strasbourg n’aime pas le sport « .

C’est ce que me disait il y a peu un ami. Il avait raison. Strasbourg, grande ville française ambitieuse offre un déroutant bilan sportif. C’est cela qui fait symptôme. Ceux qui devraient inspirer la Ville où se trouvent-ils ? Quand nous lisons les propos de l’Adjoint aux Sports actuel ( cf. sa lettre dans l’article, « M. Serge Oehler nous a écrit), et quand on se rappelle ceux de son prédécesseur, on ne peut que mesurer  leur insigne médiocrité.

Le sport c’est une politique, donc des orientations. Mais que voyons-nous une municipalité qui depuis plus de quinze ans court après l’événement. Alors que celui-ci se construit.

Strasbourg est une belle ville. De fait elle devient de plus en plus une ville Musée. Un beau décor mais le magasin est presque vide. Heureusement qu’il reste l’Université et encore…

Rappelons nous l’histoire du synchroton dans les années 80. Strasbourg face à Grenoble. Un belle affiche. Strasbourg y va la fleur au fusil. Mais oui la France doit tant à l’Alsace que celle-ci aura son dû. Résultat des course : Grenoble l’emporte. Le travailleur, qui a aussi subi les affres de la guerre, l’emporte sur la victime de l’Histoire. Nos propos sont peut-être durs. Ils renvoient à ce qui fait le symptôme de la ville. Tant que celle-ci, s’identifiera au malheur alsacien, elle perdra la partie. Certes, cela est dans l’air du temps, observons combien elle inspire les discours de notre Président, nous sommes tous des victimes en puissance.

Mais plus encore le sport ce n’est pas seulement le sport de haut niveau c’est aussi une pratique régulière pour tous les citoyens qui le désirent. Et pour cela il faut leur offrir les moyens de leur exercice. Plus encore, que cette pratique sportive puisse s’accomplir dans les meilleures conditions.

Nous pouvons l’affirmer vouloir s’installer dans une ville c’est aussi, ah voilà qui va plaire à M.Oehler, viser « un mieux être ». Ce n’est pas seulement plus d’argent.

Le travailleur travaille mais il doit pouvoir jouir aussi de bonnes conditions d’existence avant et après ses activités professionnelles.

A cet égard un beau témoignage d’un de nos envoyé spécial au Caire. Là-bas très loin en Egypte, la capitale regorge de piscines. Elles ouvrent le matin à 6 heures certaines même à 4 heures (nous précisons du matin, car certains de nos lecteurs ne font pas toujours la différence quand il s’agit d’horaires d’ouvertures ou de fermetures). Peu de personnel nécessaire pour ces heures matinales. On rentre avec une carte et un code chiffré.

Ici on nous bassine qu’ouvrir avant 8 heures du matin c’est impossible. Mais comment font ces pays hors de l’Europe très à l’est considérés comme sous-développés ! Il doit y avoir une embrouille.

L’Edito du 21 mai 2010

Un peu d’arithmétique au sens de Marx, Karl ou Groucho selon l’humeur du lecteur.

On peut dire un grand merci à l’actualité et à son analyse que nous sert régulièrement notre presse régionale.

La lecture des DNA datées du 18 mai a été un régal. Deux articles au menu qui apportent du grain à moudre à la cause que nous défendons. L’un traitait du futur stade de la Meinau (« La Ville maintient le cap sur l’Euro 2016 »), l’autre de la piscine franco-allemande (« En attendant la piscine… ») Nos politiques ont été égaux à eux même tant leurs propos nous ont épargné tout effort pour comprendre où ils voulaient en venir. Pour ce qui concerne la piscine franco-allemande l’auteur de l’article, qui a semblé passer un bon moment lors de cette rencontre, donne leur réponse par son titre. A le lire, ce conseil municipal commun fut un sommet de la langue de bois. Avec en prime les déclarations d’un fou du roi bien repris par le Maire de Kehl . Le journaliste ne s’y est pas trompé, ce conseil fut une comédie.

Maintenant le plus beau. La partie de l’article consacrée au futur stade de la Meinau nous renvoie à l’histoire. Rappelons- nous la Coupe du monde de football 1998. Quelques années plus tôt M.Hermann alors Adjoint au Maire responsable des Sports avait refusé toute modernisation du stade de la Meinau avec pour conséquence des strasbourgeois privés de Coupe du monde. Et aujourd’hui voilà que la Ville pousse en sens contraire.

Mais rappelons quels étaient et sont les enjeux financiers.

Pour 1998, l’Etat finançait à hauteur de 30%, pour 2016 son engagement n’est que de 10%. Pour le concours de la Région et du Département on peut s’attendre à un effort équivalent. Donc résultat des courses: pour 1998 on pouvait prévoir un coût à hauteur de 40% pour la Ville et la CUS (30% Etat, 30% Région et Département: reste 40% , « élémentaire mon cher H. »). Pour 2016 on peut prévoir à partir de ce qui est annoncé: 10% Etat, 10% Région et Département et donc 80% pour la Ville et la CUS (« toujours élémentaire mon cher H »).

Karl Marx disait ( et ça se vérifie tous les jours): « Que lorsque l’histoire se répète c’est la première fois comme tragédie et la seconde comme farce ».

C’est bien de cela qu’il s’agit nous assistons au préalable d’une vaste farce à venir.

On peut se risquer à l’interprétation suivante: en poussant à la construction d’un nouveau stade on tente d’effacer la bévue de hier.

Il y a quelque chose de surréaliste d’entendre M. Patrick Pincet, directeur de cabinet de Messieurs Ries et Bigot avancer avec autant de légèreté ce projet. Là tout a l’air facile. Un nouveau stade d’un coût de 160 millions d’Euros, fortement sous évalué- M. Pincet le sous-entend lui-même. Alors que M. Hermann annonçait un plan piscine de 100 millions d’Euro lourd  à porter pour la collectivité (chiffre qu’on sait surévalué). Voilà qui est cocasse, ici c’est facile, et là c’est un sacrifice.

Les plateaux de la balance présentent une singulière posture. Là encore, on devine la fascination exercée par le monde de l’argent et l’once de mépris pour le citoyen qui paye des impôts pour une qualité de vie meilleure. Citoyens pour mieux vivre allez au stade mais pour votre « bien être » ( un petit bonjour à M. Oehler), vous repasserez.

Reste beaucoup de choses à dire. Ce sera fait lors des prochains éditos. Mais tout de même un seul exemple pour finir. La Ville offre une subvention de 900 000 Euros au RCS. Celui-ci paye un loyer de 450 000 Euros. Il reste un bonus de 450 000 Euros. Voilà qui est tout de même conséquent, pour un club privé. On remarquera qu’un bassin couvert de 25 m huit couloirs peut être construit pour moins de 5 millions d’Euros, soit environ 11 années de bonus offert par la Ville au RCS. Evidemment, tout est relatif. C’est là encore une vieille chanson où le privé se joue du public en trouvant en son sein ses plus ardants défenseurs. Sa rengaine: de l’argent facile à l’argent qui produit la résistance de l’Elu, ce n’est qu’une question de stades ou niveaux …de pensée.

L’Edito du 24 mai 2010

Un lundi de pentecôte à Strasbourg, ou le temps du mépris.

Elus et autres divers intéressés à la cause des piscines, où étiez-vous hier ? Les nageurs, eux vous attendaient dans la seule piscine ouverte ce jour là sur la CUS, à savoir la piscine du Wacken. Vous avez manqué un moment important qui aurait pu vous apporter un surplus d’expérience quant à la direction d’une Cité. Cette même Cité dont on vante l’ambition européenne et  tutti quanti…

Je serai bref. Lisez « Les commentaires du jour ». Un seul souhait: que vous appreniez ce que vous ne voulez pas ou plus savoir.

Donc, un lundi au soleil resplendissant et une piscine amputée de son bassin de 25 m. Mais ce n’est pas tout, les petits bambins interdits de bain car la pataugeoire était fermée au public. Et ne parlons pas des lignes d’eau surchargées ( jusqu’à 25 palmeurs dans leur ligne, selon castor futé).

Que dire des poubelles vertes es écolo, car les sacs poubelles nécessaires à leur usage n’ont pas été livrés. Ainsi notre pôvre Jordan (celui là c’est un bosseur), a trouvé la solution en plaçant devant les dites poubelles vertes les  plus classiques de couleurs indéfinies.

Et que dire du parc à vélo. Mais où sont donc passés les arceaux de sécurité ? Ils ont été remplacés par de vieux râteliers, en nombre insuffisant. Voilà pourquoi dès 13 heures on faisait la queue sur le parking à vélo en attendant qu’une place se libère ! Mais qui a dit que Strasbourg était la Ville du vélo et du développement durable ?

Ça pour se faire une idée de l’état des lieux, hier en matinée. Pour ce qui concerne l’après midi, nous manquons d’informations car nos envoyés spéciaux étaient sur d’autres missions bien plus reposantes.

Et c’est là le fin mot de l’histoire : le repos !

Si on peut se faire une idée des conditions matérielles, il est bien plus difficile de saisir l’état d’esprit qui parcourait les nageurs, baigneurs hier matin. Cette subjectivité à l’œuvre ne peut s’évaluer qu’à partir des signes d’exaspération qui venaient telle une piqûre traverser les gentils et patients nageurs.

Disons simplement : c’était merdique. Si vous voulez écœurer quelqu’un procédez ainsi.

M. Oehler Adjoint aux Sports et au Bien Etre de Strasbourg où êtiez-vous ?

Voilà ce que nous proposons. Prochainement une collecte va être lancée afin de pouvoir acheter des maillots de bain et de lunettes de natation qui seront offertes à nos conseillers Municipaux. Ils seront invités lors d’une journée de beau soleil à venir au Wacken. Quant à nous, les amis du Blog nous irons jouer au golf ( pourquoi le golf ?Est-ce en ces lieux que nous aurions chance de rencontrer nos élus?).

Autre façon de dire ce qui est dans l’air du temps, a savoir surtout ne pas se mélanger. Oui, revoilà le temps du mépris.

L’Edito du 29 mai 2010

Intellectuel, Intellectuel est- ce que j’ai une gueule d’intellectuel?

-Bonjour Robert comment vas-tu?

-Salut à toi, ça va pas mal, j’ai beaucoup de travail. Et puis tu sais hier j’étais au club de la presse.

-Ah oui, ça c’est bien passé? Car tout de même cette privatisation de la piscine de la Victoire, tu ne trouves pas que c’est un peu lourd venant de la part d’une municipalité dite de gauche?

-Bien sûr que non! Tu ne sais donc pas que depuis 1989 le P.S. a rompu avec l’idée de s’opposer au capitalisme? Bien au contraire, il faut jouer avec lui. Tu sais, les capitalistes ils sont plutôt sympas et prometteurs. Et ça peut rapporter gros.

-Mais enfin Robert, tu oublies l’Histoire, les combats idéologiques, les références. Et rappelle toi, Jaurès, Blum, Mendès et le Conseil National de la Résistance. Ça compte et ça garde toute sa valeur.

-Quoi, quoi, tu fais chier. Ça commence à bien faire avec tes références.  » Les intellectuels n’ont rien fait depuis 20 ans pour les piscines » (propos tenus véritablement par M. Hermann lors du Club de la Presse).

-Ben, Robert « les intellectuels ils étaient pas au pouvoir » (la réponse d’un invité au Club aux propos de M. Hermann). Mais si tu veux, pour hier comme pour aujourd’hui, je connais des intellectuels qui seraient prêts à t’aider. Et puis tu sais, c’est quand même pas mal de penser, ça peut aider surtout par les temps qui courent.

Ce petit dialogue imaginaire, qui néanmoins reprend des propos tenus lors de cette rencontre, n’est pas sans interêt.

On a préféré traiter  la chose par l’humour. Car nous ne souhaitons pas relever le germe ségrégatif qui soutient les propos de l’Adjoint au Maire. Nous y voilà: les intellectuels et les autres. Ces autres, qui il n’y a pas si longtemps soudaient la communauté en jetant l’opprobre sur ceux qui pensaient. C’est bien connu, c’est en excluant une partie de la communauté des hommes qu’on soude le reste. Et vive les autodafés.

Et puis,  vous, amis du blog je sais que vous aimez les intellectuels. Vous en croisez certains dans les piscines. Certes vous n’arrivez pas toujours à les reconnaitre. Car comment faire la différence entre un intello et un élu en maillot de bain? Peut-être simplement par la présence des uns et l’absence de l’autre…

Mais soyons rassuré. L’Euro 2016 est pour notre pomme. Du débat il va y en avoir. De la dispute, de la confrontation, de l’opposition de points de vue.

Face aux thuriféraires et aux rhéteurs il va falloir s’opposer.

(-J.D. arrête de faire l’intello, toujours avec tes mots savants que personne ne comprend!)

O.K. je reprends.

Donc, contre ces lèches culs et ces champions de la langue de bois il va falloir se battre. Pour que l’argent de nos impôts aille là où le peuple l’attend, en particulier dans de nouveaux biens d’équipement, comme des piscines.

Pour finir la météo du week-end.

Elle s’annonce formidable. Il va faire mauvais. Chic on va pouvoir nager en toute sérénité au Wacken.

Edito du 1 juin 2010

Le 3  juin 2010 à 19 h, amis du Blog, vous avez rendez-vous à l’Ecole Supérieure des Arts Décoratifs!

Nous serons nombreux ce jeudi à l’Ecole des Arts d’Eco. pour écouter le premier Adjoint au Maire nous parler de l’avenir des Bains Municipaux. Nous savons qu’une privatisation est le schéma retenu par nos édiles. Nous savons aussi que de nombreux strasbourgeois, soit à titre individuel, soit regroupés sous diverses bannières ont fortement réagi. Il y a les signataires de la pétition (plus de 2500 signataires), il y a les Amis des Bains Municipaux sur Facebook  (plus de 700 amis) et bien sûr les amis du blog (plus de 4200 connexions à ce jour, environ 150 par jour). Cela fait pas mal de monde. Et ce monde là fait montre d’une cohésion remarquable. Hier soir, certains se sont réunis et je peux témoigner de la détermination des uns et des autres. Voilà qui est prometteur.

Donc, nous allons, ce jeudi, en savoir plus sur les apories d’une gestion municipale qui pense que seule le recours au privé est  la réponse aux déficits toujours présents dans les comptes d’exploitation des piscines.

Nous pensons qu’il y a d’autres solutions. D’abord celle qui consiste à améliorer le service public. Mais aussi celle qui vise à faire évoluer les structures existantes.

Ainsi, la piscine de la Victoire a été le sujet d’une étude remarquable de l’architecte Liane Zoppas. Celle-ci fut saluée  en son temps par l’Adjoint au Maire Responsable de Sports d’alors et qui participait au jury. Evidemment la chose a terminé dans un tiroir au fin fond d’un bureau de la CUS.

L’idée géniale de ce mémoire? Installer à l’arrière du Boulevard de la Victoire un troisième bassin moderne. Un bassin qui permettrait la pratique de la natation « moderne ». Il serait par exemple utilisable par le monde étudiant. Quant on sait que l’Université de Strasbourg est orpheline de toute infrastructure de ce type, contrairement aux autres grandes universités européennes.

Plutôt qu’un mariage avec le privé, la Ville pourrait un peu flirter avec l’Université. Celle-ci nous parait meilleure maitresse.

Et puis, et pour cela j’invite les lecteurs à se rendre sur l’article du blog consacré à la piscine de Vincent. Et là vous verrez que dans une piscine on peut y loger une garderie (les mamans nagent, se reposent de leur charge maternelle et retrouvent ensuite leurs petits pour les aimer plus encore, car détendues). La liste des possibilités est grande: restaurant, salle de gym., fitness etc… L’avantage de la Victoire, il y a de la place!

Nous sommes confrontés à une alternative, soit le privé et ses restrictions obligées, car une partie de la population sera exclue, soit une évolution de la piscine de la Victoire où à côté de l’existant on produira du neuf adapté aux nouveaux besoins de la population. Et là nous pensons que le succès sera au rendez-vous.

Nous nous devons d’être présents jeudi à 19 h. L’Adjoint au Maire sera accompagné de ses soutiens. C’est classique, les manuels du petit militant ne manquent pas pour donner la marche à suivre. Quant à nous autres, notre enthousiasme ( et nos résidus d’anciens militants) nous suffira.

Notre correspondant du Caire, après sa dernière lecture du blog, nous a adressé ce message sous forme de question.

« La Ville de Strasbourg manque-t-elle de moyens financiers ou intellectuels? »


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